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Actualités à propos de nos projets au Tibet et nos activités en Europe

Losar 2017 communiqué de presse

Joyeux Losar !

REPAS CARITATIF CONVIVIAL
POUR LE NOUVEL AN TIBETAIN

Dimanche 12 mars 2017 à la Cité du Dharma

Rejoignez-nous pour un repas festif, à l’occasion du Losar, le Nouvel An tibétain! Nous célébrerons le début de l’année tibétaine 2144, l’année de l’oiseau de feu, avec de nombreuses animations et activités en présence de Ranyak Patrul Rinpoche et de Lopön Tsering Gönpo.

 

La fête se déroulera cette année-ci dans le cadre chaleureux et convivial du salon de thé de Dharma City, la ‘Tibetan Convention Tea House’. Nous y avons préparé un programme varié et coloré afin de vous faire découvrir les traditions culturelles et artistiques du Tibet avec des extraits théâtraux, des musiciens, des chants et des expositions…

 

Des animations attendent les plus jeunes, et une boutique d’artisanat d’art équitable vous proposera encens, bijoux et autres trésors des régions himalayennes.

Ce sera une occasion unique de déguster de délicieuses spécialités tibétaines; le menu est à découvrir sur notre site.

 

Le bénéfice de cet événement est destiné aux projets éducatifs et culturels menés au Tibet par l’association Zangdok Palri Lotus.

 

Venez nombreux, nous serons heureux de vous accueillir à Cité du Dharma!

 

Dimanche 12 mars 2017, de 12h00 à 15h30
300, rue de Mettet, 5620 Florennes

 

Réservations et informations

 

Le nombre de places étant limité à 50 couverts, il est indispensable de réserver, de préférence en ligne.

 

Repas : 25 € / 10 € enfants (jusqu’à 14 ans)
http://www.zangdokpalri.net/losar-tibetan-new-year/losar-reservations/

En cas d’impossibilité, les réservations peuvent se faire par téléphone au 0471 02 37 28.

 

 

Télécharger le communiqué au format PDF: http://www.zangdokpalri.net/wp-content/uploads/2017/01/Losar-2017-communiqué-de-presse.pdf

 

 

 

Zangdok Palri Actualités No 29 Octobre 2016

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Sambhota Ecole Primaire – Orphelinat & Sambhota Ecole Secondaire
No 29 – Octobre 2016

 

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Voyage à Dzogchen

 

Cet été à nouveau, un groupe d’étudiants de Patrul Rinpoche, le maître bouddhiste qui a fondé l’école-orphelinat à Dzogchen, s’est rendu au Tibet pour des retraites de méditation, et cela a été bien sûr l’opportunité très attendue pour les responsables tibétains et occidentaux de l’école de se rencontrer sur place, de faire le point et de voir ensemble les tâches qui les attendent ainsi que les améliorations à apporter: un nouveau professeur de chinois doit être trouvé rapidement, le bâtiment des dortoirs a besoin de travaux d’étanchéité, le budget annuel doit être revu à la hausse …

 
Mais ces entrevues ont permis également de mettre en évidence beaucoup de choses positives: à chaque fois que des élèves de l’école-orphelinat passent des tests d’entrée pour des établissements secondaires de la région, leurs scores sont exceptionnels et ils se positionnent sur les premières places. Et surtout, à part les petits tracas quotidiens, les enfants sont épanouis et rieurs, et enthousiastes quand on les questionne sur ‘leur’ école.

 

Notre voyage a aussi été une occasion pour communiquer davantage avec l’instituteur principal, Lekshé: un jeune homme qui sait se faire respecter et maintient une discipline stricte dans la classe. Malheureusement, le deuxième enseignant n’était pas présent lors de notre séjour.

 

A l’école, les journées commencent tôt, par des récitations et de la lecture de 6h à 7h, et les cours se poursuivent jusqu’au soir, interrompus par les repas et quelques courtes récréations. Orthographe, grammaire, poésie, calligraphie, et aussi textes bouddhiques enseignant les valeurs de la compassion et du désir d’aider s’enchaînent pour les deux classes, et Lekshé explique que ses élèves ont une énergie toute particulière: “Comme tous les enfants viennent de familles en grande difficulté, ils ont plus de courage et une plus grande motivation pour étudier que dans d’autres écoles.”

 

Mais il est aussi conscient des défis à relever pour l’avenir: constamment améliorer la qualité de l’enseignement, avoir un champ d‘études le plus vaste et le plus complet possible pour donner à ses élèves un maximum de connaissances pour leur avenir.

 

Carnet de route avec les enfants de la vallée de Dzogchen

 

Clotilde participait à ce voyage et partage ses impressions avec nous:

« Lors de notre visite à Dzogchen l’été 2016, nous avons pu aller constater par nous-même la vie des élèves de l’école que nous soutenons. Les enfants de Dzogchen ont une grande joie et fierté d’aller à l’école et en savourent les bienfaits. Bien que beaucoup de ces enfants résident en internat, loin de chez eux, ils ont la joie au cœur d’avoir une opportunité d’étudier. Comme c’était le cas autrefois en Europe, ils ont une sincère admiration pour leurs enseignants.

 

Il est bien plus valorisé au Tibet de se mettre au service d’autrui que d’être le ou la meilleur(e). Il s’agit de devenir une bonne personne, plutôt qu’une personne brillante. Si les enfants souhaitent tous néanmoins réussir de la meilleure manière, ce à quoi ils s’appliquent avec assiduité, c’est parce qu’ils souhaitent que cela soit utile à leur famille, à la société… Il ne semble pas exister cette envie d’être supérieur, ce besoin d’afficher son succès ni celui de camoufler ses échecs. Par conséquent, ils sont capables de se chahuter très facilement les uns des autres sans en prendre jamais ombrage, toujours au milieu des éclats de rire collectifs. En effet, l’échec n’est absolument pas vécu comme quelque chose d’humiliant : au contraire, cela les fait simplement rire de constater que le résultat obtenu est différent de ce qu’on avait l’intention d’obtenir. C’est comme une bonne farce insolite ! Ils sont par ailleurs très encouragés à recommencer jusqu’à l’obtention du résultat souhaité.

 

Ainsi, joyeux, enthousiastes et souriants, ils semblent tout accomplir avec légèreté et espièglerie, et cela perdure jusqu’à l’âge adulte d’ailleurs. La vie semble être un jeu joyeux pour le peuple tibétain…

 

Notre périple nous a laissé des souvenirs formidables et précieux partagés avec les enfants de l’école de Dzogchen. De notre modeste participation à leur éducation en tant que sponsors, nous voilà repartis transformés, avec des souhaits altruistes pour l’univers entier et plus loin encore s’il se pouvait.

 

Que de bonheur si nos futures générations de jeunes, à Dzogchen, au Tibet ou partout dans le monde, pouvaient ainsi développer encore et encore cet esprit ouvert, dénué de compétition tiraillante et enrichie d’entraide bienveillante. A l’heure où les sciences elles-mêmes en viennent à démontrer les bienfaits de l’altruisme, sur le plan individuel comme collectif, je me prends à rêver d’un monde meilleur… Merci le Tibet, merci les enfants… »

 

(Plus de témoignages dans notre édition de printemps!)

 

Nous remercions de tout cœur

  • les enseignants et les élèves de l’école de Weiler-la-Tour,
  • le Lion’s Amitié pour leur don généreux,
  • es enseignants de Walferdange qui nous ont dédié le bénéfice de la fête scolaire,
  • et M. Jean Schmit qui nous a souvent soutenus au fil des années et à qui nous souhaitons une agréable retraite !

 

7è Festival Culturel du Tibet communiqué de presse

7è FESTIVAL CULTUREL DU TIBET

Samedi 24 et dimanche 25 septembre 2016
Parc Georges-Henri (Woluwe-Saint-Lambert)
Entrée gratuite

Poster Festival Cultural Tibet 2015

Bienvenus au Festival Culturel du Tibet 2016 ! Pour la 7e fois consécutive, l’asbl Zangdok Palri Lotus a le plaisir de vous inviter à cet événement haut en couleurs dont le bénéfice est destiné à ses projets éducatifs et culturels menés au Tibet.
 

Dans le cadre du magnifique parc Georges-Henri, cette journée conviviale vous permettra de déguster des spécialités culinaires préparées par nos cuisiniers tibétains, tels que les « momos », raviolis farcis et cuits à la vapeur, et d’autres plats qui raviront grands et petits. Vous pourrez également découvrir ou vivre les traditions du Tibet à travers des chants et des danses, un marché d’artisanat équitable de l’Himalaya et un espace de calligraphie tibétaine. Des jeux et des ateliers créatifs seront proposés aux enfants. Ce sera aussi l’occasion de vous laisser tenter par une bonne tasse de thé dans une grande tente de nomades, en poils de yak, et d’y assister à un rituel bouddhiste.
 

Toutes les activités se dérouleront en plein air, aux abords d’une grande plaine de jeux pour les plus jeunes. Venez nombreux pour une journée exceptionnelle!

 

 

Informations pratiques:

  • L’entrée est libre et gratuite.
  • Les animations se dérouleront le samedi de 12 à 17 heures, et le dimanche de 11 à 17 heures.
  • Tout le monde est bienvenu à toute heure !
  • Des gâteaux et boissons seront proposés tout au long des deux journées. Les spécialités culinaires seront servies de 12 à 14 heures.
  • Le bénéfice des ventes est destiné aux projets éducatifs menés au Tibet par l’association Zangdok Palri Lotus (école primaire-orphelinat Sambhota à Dzogchen, école secondaire Sambhota à Chengdu) et à la préservation de la culture tibétaine (Institut Zangdok Palri).

 

Lieu du festival:

Parc Georges-Henri
1200 Woluwe-Saint-Lambert
(5 minutes à pied du métro Tomberg)

 

Contact: festival.culturel.tibetain@zangdokpalri.net
Tél: 0494 794 787
Organisé par Zangdok Palri Lotus asbl
www.zangdokpalri.net

 

Losar 2016 communiqué de presse

REPAS-SPECTACLE POUR LE NOUVEL AN TIBETAIN

DIMANCHE 28 février à la Cité du Dharma

A l’occasion du Losar, le Nouvel An tibétain, rejoignez-nous pour cet événement festif !

Pour bien commencer l’année tibétaine 2143 – année du singe de feu, de nombreuses animations et activités pour les grands et les plus jeunes vous attendent lors d’une journée conviviale de découverte en famille ou entre amis.

C’est une occasion unique de découvrir la culture et les traditions du Tibet, en présence de Ranyak Patrul Rinpoche et de Khenpo Thubten Lodrö Nyima.

 

Culture fascinante …

Vous pourrez assister à une représentation théâtrale d’un épisode de la vie du légendaire héros Guésar de Ling; nous aurons aussi le plaisir d’accueillir la chanteuse japonaise Yuka Kawabe qui partagera avec nous sa passion pour la musique et les instruments traditionnels tibétains.

Traditions culinaires …

Ce sera l’occasion de déguster de délicieuses spécialités tibétaines ; le menu est à découvrir sur notre site.

Et aussi …

des danses indiennes d’Odissi, l’ensemble vocal Terre et Soleil, une boutique d’artisanat d’art équitable et bien d’autres petites révélations qui vous rendront cette culture plus proche et plus accessible. Les plus jeunes seront ravis de participer aux animations pour enfants tout au long de l’après-midi (peinture, dessin, mandala de sable, grimage…)

Si vous le souhaitez, nous vous invitons à participer activement (poème, lecture, ou…) Dans ce cas, merci de nous le faire savoir.

 

Le bénéfice de cet événement est destiné aux projets éducatifs et culturels menés au Tibet par l’association Zangdok Palri Lotus.

 

Venez nombreux, nous nous réjouissons de vous accueillir à la Cité du Dharma!

 

Dimanche 28 février 2016, de 11h00 à 16h00
300, rue de Mettet, 5620 Florennes

 

Réservations et informations : 0494 79 47 87
http://www.zangdokpalri.net/losar-tibetan-new-year/losar-reservations/

Les tarifs pour les repas et le spectacle sont 20€ (adultes) et 10€ pour les enfants jusqu’à 12 ans.

Le bar est ouvert pour les boissons supplémentaires et le dessert.

 

Le nombre de places étant limité, il est conseillé de réserver.

 

Télécharger le communiqué au format PDF: http://www.zangdokpalri.net/wp-content/uploads/2016/01/Losar-2016-communiqué-de-presse.pdf

 

 

 

Zangdok Palri Actualités n° 28 Février 2016

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Sambhota Ecole Primaire – Orphelinat & Sambhota Ecole Secondaire
No 28 – Février 2016

 

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Notre priorité: l’école-orphelinat

 

Au Tibet, envoyer un enfant faire des études n’est pas toujours un choix facile: le travail ne manque pas dans les communautés nomades, et renoncer à l’aide d’une personne peut mener à des difficultés économiques au sein de la famille.

 

C’est pour cela que nos trois étudiantes de l’école secondaire à Chengdu ont répondu à l’appel de leurs parents et sont rentrées chez elles, interrompant, pour l’instant, leur scolarité. Nous sommes confiants en leurs acquis: de très bonnes connaissances du tibétain et du chinois, et des notions d’anglais et d’informatique sont des atouts qui leur seront plus qu’utiles à l’avenir.

 

Comme d’autres élèves de l’école primaire ne sont pas encore prêt(e)s pour prendre la relève, notre école secondaire est donc mise en veille, et nous concentrons tous nos efforts sur l’école-orphelinat qui continue toujours à fonctionner avec 35 élèves, pour la plupart en internat.

 

Autour de Dzogchen, les retombées de cette scolarité de base sont quelquefois immédiates: plusieurs filles qui ont terminé l’école primaire ont fondé une famille et à présent donnent des cours d’alphabétisation aux villageois de leur région, ce qui leur permet de s’assurer un petit revenu. Il va sans dire que nous sommes très heureux de cette transmission de la connaissance par ricochet!

 

Culture tibétaine: Pèlerinages, la quête du sacré

Tradition culturelle aussi bien que religieuse, un pèlerinage est appelé né kor en tibétain, littéralement tourner autour d’un lieu (sacré), puisque les bouddhistes  tibétains marchent autour des bâtiments et lieux sacrés dans le sens des aiguilles d’une montre comme signe de respect et de dévotion.

 

Ces lieux sacrés peuvent être des sites créés par l’homme, monastères, temples ou ermitages; à Lhassa, de tels sites sont entre autres le Potala (autrefois résidence principale des Dalaï-Lamas) ou alors le temple du Jokhang, haut-lieu spirituel qui abrite une célèbre statue du Bouddha.

 

Autre destination des pèlerins: des sites naturels sacrés, montagnes, lacs, grottes ou sources, parmi lesquels le Mont Kailash, au Tibet occidental, est un des plus fréquentés. Les koras (circumambulations) de ces lieux peuvent se présenter comme des treks ardus sur de longues distances, traversant cols et terrains difficiles.

 

Le pèlerinage est souvent une occasion de se dépayser, de vivre une aventure, de se dépasser. C’est aussi et surtout une quête spirituelle, une période pendant laquelle le pèlerin se concentre sur la méditation, sur la réflexion, sur le développement de qualités humaines.

 

Tout au long du voyage, les Tibétains offrent l’hospitalité aux pèlerins, ils considèrent comme un honneur la présence de pèlerins chez eux.

 

Certains pèlerins font tout le voyage en se prosternant, voyage qui effectué ainsi peut prendre plusieurs mois ou plusieurs années, selon la destination. Le pèlerin se prosterne en joignant d’abord les mains au-dessus de la tête, puis à hauteur de la gorge et du cœur, et s’étend par terre, à plat ventre, les bras tendus. Il place ensuite une pierre au bout de ses doigts, se lève, avance jusqu’à l’endroit marqué par la pierre et répète l’exercice. Faire le tour du Kaïlash en se prosternant ainsi prend au minimum quatre semaines.

 

Colin Thubron nous donne une description haute en couleurs d’un groupe de pèlerins tibétains circumambulant le Kaïlash:

 

« The Tibetans set off cheerfully round the mountain as if it were a plateau. They twirled prayer-wheels and murmured  mantras. Some carried babies on their backs, others shepherded little children. Their faith was practical and sensuous. Every rock formation was a god to them, or commemorated some mythic action. The earth itself was holy: the herbs it grew, even its dust. At the four little monasteries that staked out the cardinal points of the mountain, they offered incense or barley to a pantheon of deities. They prayed for better fortune – a son, another yak (…). Hindus and westerners may take four days to complete the circuit. A Tibetan can do it in less than 36 hours. »

(Colin Thubron: To a Mountain in Tibet, Ed. Chatto & Windus)

 

Et aussi

 

quelques dictons populaires, reflets à la fois du bon sens et de l’humour tibétains… et qui, pour certains, ressemblent beaucoup à ce qui se dit chez nous!

 

  • Il est plus facile de recouvrir ses pieds de cuir que de recouvrir la terre entière de cuir.
  • Avant de changer le monde, nous devons changer nous-mêmes.
  •  Si tu bois l’eau de la vallée, respecte les lois de la vallée.
  •  Quand le chat est absent, c’est le nouvel an pour les souris.
  • Il est facile de voir le pou dans les cheveux de l’autre et d’ignorer   le yak sur notre propre nez.
  • Eau à la bouche avant de manger, eau dans les yeux quand l’addition arrive.
  • Les voleurs ne volent jamais des cloches.
  • Si ça réussit, c’est du yaourt, si ça rate, c’est du lait caillé!

 

Zangdok Palri Actualités n° 27 Septembre 2015 (FR)

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Sambhota Ecole Primaire – Orphelinat & Sambhota Ecole Secondaire
No 27 – Septembre 2015

 

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Pour 2016
L’année tibétaine du singe de feu 2143


la maison d’édition Wisdom Treasury propose un superbe calendrier mural illustré avec toute une série de photos de l’école-orphelinat de Dzogchen.

A cela s’ajoutent quelques images hautes en couleur de l’Institut Zangdok Palri.

Imprimé sur papier haute qualité, le calendrier indique les principaux jours de fête tibétains.

25x25cm, prix 12€.
Le calendrier peut être commandé sur le site de Wisdom Treasury

www.wisdomtreasuryshop.com


 

 

A propos des moulins à prière

Moulin à prière actionné à la force des bras (Dzogchen, 2010)

Omniprésent au Tibet, et un des nombreux symboles de la foi d’un peuple imprégné de la tradition bouddhiste, le moulin à prière est constitué d’un cylindre en métal ou en bois, souvent richement décoré et gravé, renfermant des bandes de papier ou d’étoffe recouvertes de prières et pouvant tourner librement autour d’un axe. Un petit poids en plomb attaché par une chaîne facilite la rotation.

 

Tenu dans la main droite, le moulin doit toujours tourner dans le sens des aiguilles d’une montre, puisque c’est également de sens dans lequel on lirait ces textes.

 

Ces cylindres renferment les enseignements de sagesse et de compassion du Bouddha, enseignements condensés en syllabes à la signification profonde appelées mantras, et faire tourner un moulin à prière équivaut pour le croyant à autant de récitations de ces mantras, pour son propre bien et celui de tous les autres êtres. La rotation du cylindre est une métaphore pour la mise en mouvement de la roue du Dharma, le terme consacré pour désigner les premiers enseignements du Bouddha.

 

Le mantra le plus utilisé est OM MANI PADMA HUNG, les syllabes qui évoquent la compassion.

 

Chaque tour du moulin à prière est destiné à répandre les bénédictions qu’il contient pour qu’elles touchent tous les êtres. En retour, cela permet au pratiquant d’accumuler du mérite et de s’assurer un bon karma. De nombreux Tibétains font tourner leur moulin à prière lorsqu’ils marchent ou lorsqu’ils sont assis, dès qu’ils ont les mains libres, tout en récitant les mantras à voix basse. On rencontre ainsi constamment des personnes, surtout âgées, pour qui cette pratique fait entièrement partie de leur vie quotidienne.

 

Souvent, des moulins à prière sont placés près de l’entrée des habitations pour être mis en mouvement par ceux qui entrent et sortent.

 

Des moulins de grandes dimensions sont souvent disposés en longues séries devant des monastères, des temples ou des lieux de pélerinage, et mis en mouvement l’un après l’autre par le fidèle qui passe devant eux et les fait tourner de la main droite. Dans ce cas, l’effet bénéfique est multiplié puisque ces cylindres sont remplis de milliers de mantras.

 

Mais ce n’est pas seulement l’énergie humaine qui imprime le mouvement aux moulins à prière. Certains moulins sont actionnés par la force du vent ou le courant lorsqu’on les place dans un cours d’eau, d’autres par la chaleur d’une bougie, d’un foyer ou d’une ampoule, d’autres encore fonctionnent à l’électricité. Ainsi, le propriétaire du moulin se trouve constamment dans l’action de la prière.

 

Par ailleurs, la technologie vient aujourd’hui soutenir la pratique spirituelle de manière inattendue. Non seulement certains cylindres contiennent maintenant des microfilms avec des quantités extraordinaires de mantras, mais Sa Sainteté le Dalaï-Lama explique que charger des mantras sur son ordinateur produit le même effet qu’un moulin à prières traditionnel, sauf que la grande vitesse à laquelle tourne le disque dur permet de diffuser bien mieux les prières de compassion dans toutes les directions!

 

Un regard à l’intérieur d’un moulin à prières nous montre le rouleau de papier enroulé, long  de plusieurs mètres, avec les inscriptions de mantras. L’écriture est de style Devanagari, un système d’écriture très ancien utilisé pour le sanscrit, mais aussi pour certaines langues contemporaines de l’Inde et du Népal.

 

 

6ème Festival Culturel du Tibet communiqué de presse

6ème FESTIVAL CULTUREL DU TIBET

Dimanche 7 juin 2015 de 11h à 17h
Parc Georges-Henri, Woluwé-Saint-Lambert (Bruxelles)
Entrée gratuite

Poster Festival Cultural Tibet 2015Issu des hauts plateaux himalayens, le peuple tibétain continue de nous fasciner. Réputés pour leur bravoure et une force légendaire qui leur permettent de résister aux rigueurs climatiques et de franchir des lieux particulièrement escarpés, hommes et femmes entretiennent une foi profonde qui se traduit dans de nombreux rituels et coutumes, objets d’art et de culte qui leur sont spécifiques et qu’ils aiment préserver.

 

Le dimanche 7 juin prochain, le lama Patrul Rinpoche et son asbl Zangdok Palri Lotus mettront à nouveau cette culture à l’honneur lors du 6ème Festival Tibétain qui se déroulera dans le joli Parc Georges-Henri de Bruxelles.
Cette journée qui se veut avant tout familiale, vous permettra de déguster des spécialités culinaires préparées par nos cuisiniers tibétains, tels que les « momos », raviolis farcis et cuits à la vapeur. Vous pourrez également découvrir ou vivre les traditions du Tibet à travers des chants et des danses, un marché d’artisanat équitable de l’Himalaya, des jeux et des ateliers créatifs.

 

Toutes les activités se dérouleront en plein air autour d’une grande tente typique des régions himalayennes qui accueillera les spectacles de danse et de chant, ainsi qu’une tente en poils de yak recréant l’ambiance intérieure des familles nomades. Nous vous attendons nombreux !

 

Informations pratiques:

  • L’entrée est libre et gratuite.
  • Les animations se dérouleront toute la journée de 11 à 17 heures.
  • Tout le monde est bienvenu à toute heure !
  • Des gâteaux et boissons seront proposés tout au long de la journée. Les spécialités culinaires seront servies à partir de 12 heures.
  • Le bénéfice des ventes est destiné aux projets éducatifs menés au Tibet par l’association Zangdok Palri Lotus (école primaire-orphelinat Sambhota à Dzogchen, école secondaire Sambhota à Chengdu) et la préservation de la culture tibétaine (Institut Zangdok Palri).

 

Lieu du festival:

Parc Georges-Henri
1200 Woluwe-Saint-Lambert
(5 minutes à pied du métro Tomberg)

 

Contact: festival.culturel.tibetain@zangdokpalri.net
Tél: 0498 333 797
Organisé par Zangdok Palri Lotus asbl
www.zangdokpalri.net

 

Télécharger le communiqué de presse au format PDF:


Festival Culturel du Tibet 2015 communiqué de presse
 
Persbericht Festival 2015

 

Zangdok Palri Actualités n° 26 Mars 2015

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Sambhota Ecole Primaire – Orphelinat & Sambhota Ecole Secondaire
No 26 – Mars 2015

 

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En début d’hiver, à Dzogchen…

un renouvellement de la garde-robe chaude s’imposait! Tous les vêtements ont été choisis bien grands pour pouvoir durer plus d’une saison… Doudounes, pantalons doublés et bottes ont été plus que bienvenus pendant cet hiver particulièrement rigoureux, et qui n’est pas encore terminé.

ZPA 26 group pupils

 

Et une bonne nouvelle pour le bien-être des élèves de Dzogchen: nous avons pu au total acheter quatre vaches pour compléter le petit troupeau qui appartient à l’école et qui désormais est à nouveau suffisant pour fournir à l’école les produits laitiers indispensables, notamment du beurre et du fromage. Les animaux ont été confiés à une famille nomade qui les a intégrés à son propre troupeau.

 

La médecine tibétaine (suite)

Aujourd’hui, la médecine tibétaine est pratiquée au Tibet même, dans d’autres pays himalayens comme le Népal, le Ladakh et le Bhoutan, en Chine, en Sibérie et en Mongolie, et en Inde, où la petite ville de Dharamsala, lieu de résidence du Dalaï-Lama, héberge l’Institut Tibétain de Médecine et d’Astrologie (le Men Tsee Khang) qui a pour mission de sauvegarder, développer et promouvoir ce précieux savoir ancestral, sur place aussi bien qu’à travers une cinquantaine de cliniques implantées en Inde et au Népal.

 

Traditionnellement, les médecins, appelés amchis, commencent leur apprentissage très jeunes et souvent les connaissances sont transmises de père en fils. L’étude des textes bouddhistes, des ouvrages médicaux et de l’astrologie font partie de leur formation, de même que les techniques de guérison et l’identification des plantes médicinales. Ce sont les amchis qui vont chercher ces plantes dans les montagnes et les transforment en médicaments, utilisant des techniques qui n’ont guère changé au fil des millénaires.

 

Héritiers de ce savoir, les amchis d’aujourd’hui se trouvent aussi confrontés à de nouveaux défis. D’abord, en vue d’une reconnaissance internationale, la médecine tibétaine devra se rendre conforme aux systèmes de classification et aux standards de qualité internationaux tout en maintenant sa spécificité.

 

Ensuite, l’exercice de leur science dépend pour le moment entièrement des écosystèmes de l’Himalaya qui sont, à de nombreux endroits, fragilisés, et une surexploitation des ressources botaniques pourrait s’avérer désastreuse, menant à court terme à un appauvrissement de la diversité écologique. Une connaissance approfondie de leur environnement global est donc indispensable et mènera peut-être, entre autres solutions, à une culture systématisée des plantes médicinales.

 

Mais une nouvelle voie s’ouvre depuis peu aux jeunes qui souhaitent devenir amchis: les facultés de médecine qui proposent une approche du système médical tibétain similaire à celle que nous connaissons en Occident tout en incluant toutes les spécificités de la science des amchis. Les étudiants y sont formés pendant un minimum de sept années.

 

En Occident, à l’heure actuelle, la médecine tibétaine n’est pas officiellement reconnue dans la plupart des pays ce qui implique que les médecins tibétains ne sont pas autorisés à exercer. Mais elle suscite une grande curiosité et un vif intérêt, ce dont témoigne l’affluence lors de conférences ou de séminaires. La médecine occidentale hautement spécialisée et technologisée, et la médecine tibétaine avec son approche globale qui prend en compte l’individu dans l’entièreté de son être, ne pourraient-elles pas apprendre l’une de l’autre, et finalement, ne seraient-elles pas complémentaires?

 

Pour plus d’informations, voir le site de l’Institut Tibétain de Médecine et d’Astrologie (en anglais) : http://www.men-tsee-khang.org

 

Envie de déguster un plat typique tibétain?
Voici la recette du Tentuk

« Ten » signifie « tirer » et « tuk » est l’abréviation de « tukpa » qui signifie « soupe”. Il s’agit d’une soupe aux nouilles très populaire dans tout le Tibet.

 

Ingrédients pour deux personnes:

 

1/2 oignon, 250 gr de viande de bœuf, 3 cuillères à soupe d’huile, 1 cuillère à café de vinaigre, 1 cuillère à soupe de sauce soja, farine d’orge, des légumes au choix, p. ex. du chou chinois ou des carottes, poivre, sel, piment rouge finement coupé.

 

Préparation:

 

1. Préparer la pâte: ajouter de l’eau à la farine pour en faire une pâte relativement dure, ensuite malaxer et laisser reposer durant 30 min.
2. Dans une casserole, faire revenir la viande dans un peu d’huile.
3. Plonger la viande et les légumes dans de l’eau bouillante et laisser cuire environ 10 min.
4. Aplatir la pâte à la main. Puis, quelques minutes avant la fin de la cuisson, la découper en quartiers et déposer dans l’eau bouillante.
5. Laisser cuire durant 2 à 3 min.
6. Votre tentuk est prête à être dégustée!